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De nouveaux tambours disponibles à notre atelier d'Arcachon !

L' ATELIER AMANEÏ

Sur le Bassin d’Arcachon

Notre Atelier

Vous entrez dans notre atelier sur le Bassin d’Arcachon, à la Teste de Buch. L’air marin se mélange avec un parfum mystérieux, oriental et envoûtant. Ca sent le voyage à plein nez et les embruns ! En note de tête, les roses fleuries, celles que nous mettons dans vos colis. En note de cœur, la térébenthine que l’on applique sur les cercles en bois et en note de fond, un puissant mélange d’odeurs de sous-bois mêlés aux notes sauvages, animales et musquées que le cuir des peaux dégage, le tout liés par la fragrance sensuelle et vanillée du Palo Santo qui brûle lentement dans un coin.

Ici, vous êtes témoin du mariage entre le savoir-faire artisanal et la spiritualité chamanique. C’est un endroit où les sens s’éveillent à la magie de la création, où l’ancien et le moderne se rencontrent pour donner naissance à des instruments qui portent en eux l’âme et la mémoire d’une tradition millénaire.

Ils Parlent De Nous

Podcast – Les essentiels du Bassin – ITW de Julien par Rémi Castillo

Nous Rencontrer

L’Atelier Amaneï 

1455 Avenue du Parc des Expositions

33260 La Teste de Buch

Les peaux que nous utilisons sont parcheminés par un tanneur à façon dans la région d’Auvergne. Jacques Chapat fait partie des derniers représentants de sa profession en France et c’est un honneur de le connaître depuis 10 ans maintenant que nous travaillons ensemble. Nous avons eu le temps de tisser une relation de confiance.

Nous nous sommes rencontrés en 2012 au moment où je réalisais mes premiers tambours chamaniques. Je me souviens encore de notre premier échange au téléphone, qui dura presque 2h, où il me donna de nombreux conseils pour parcheminer moi-même une peau de chevreuil que je venais de récupérer.

Je le précise ici, car j’ai entendu d’autres fabricants de tambours faire l’erreur de s’exprimer ainsi soit par ignorance ou par manque d’expérience : une peau de tambour n’est jamais tannée ! Bien que ça soit un tanneur qui réalise la « façon », elles sont parcheminées. Les peaux restent crues et sont dépoilées et séchées. Le tannage permet de transformer une peau en cuir de maroquinerie.

Les peaux, si elles ne sont pas récupérées par les tanneurs, partent à l’équarrissage et sont détruites. En réalisant un tambour, nous donnons une seconde vie à l’animal en utilisant sa peau dans la confection. Je le précise, car on nous pose parfois la question : AUCUN animal n’est tué pour qu’on utilise sa peau !!

Nous utilisons des peaux de CERF, BICHE, DAIM, CHEVRE, BOUC, CHEVAL, ÂNE, BISON, TAUREAU, VEAU. Nous attachons beaucoup d’importance à certains détails, comme l’aspect esthétique de la peau, son épaisseur, sa provenance lorsque c’est possible de le savoir et le respect.

Pour la dimension spirituelle et symbolique des animaux, nous vous laissons le soin d’aller chercher par vous même vos réponse en fonction de votre système de croyance et vos traditions. 

Comment choisir sa peau de tambour ?

Lors des stages de mise au monde de vos tambours nous favorisons le choix intuitif, au toucher, sans savoir quel est l’animal. L’expérience vous emmènera au-delà du mental pour faire un voyage vers vos ressentis intérieurs et ainsi rencontrer votre futur tambour. Laissez vous guider !

Pour les co-création, le processus du choix est un peu différent et se passe lors de notre échange téléphonique. 

 

FOCUS sur le BISON : 

Les bisons d’Amérique dont nous utilisons les peaux sont des bisons des plaines vivent à l’état presque sauvage en France sur 50 Hectares de terres et forêt. Ils sont élevés dans une ferme éthique et familiale avec beaucoup de passion. Nous connaissons bien l’éleveuse et sommes témoin de son amour pour ses Bisons. Ils tous élevés au naturel sans compléments alimentaires. Ils mangent de l’herbe fraîche sans pesticide et boivent de l’eau de source. Chaque année, il y a des naissances et il est nécessaire de réguler la population par rapport au territoire limité sur lequel ils vivent alors quelques bisons seront choisi la mort dans l’âme pour être abattus. Cela se fait sur place. Le bison est isolé du troupeau, et sera tué d’une balle dans la tête. Les éleveurs choisissent les bêtes qui seront abattues parmi celles qui sont les plus violentes, ou inadaptées dans le troupeau. L’économie de la ferme ne reposant pas exclusivement sur le commerce de la viande de Bison, c’est même très minoritaire, très peu de bête sont mises à mort par an. Nous avons la chance de pouvoir les récupérer pour leur donner une seconde vie.

L’œil d’Amaneï est un œil magique en pierre placé sur la tranche du tambour dans l’alignement de la dorsale de l’animal. Il est serti avec la peau. C’est notre signature. Celle des tambours Amaneï.


Nous aimons dire qu’il faut se regarder les yeux dans les yeux pour se rencontrer. L’œil ouvert symbolise pour nous la vie, la vision, la conscience. Alors il nous semblait important qu’il faille un œil à nos tambours. L’œil est expressif, il confère à votre tambour une personnalité, un caractère unique, éventuellement une histoire à raconter. Il est le reflet de l’âme de votre tambour. Il est magique et bienveillant.


Nous ne sommes pas lithothérapeuthe aussi si vous voulez connaître la symbolique, les vertus ou la signification de l’œil en pierre nous vous laissons le soin d’aller explorer du côté de la lithothérapie.

Nous n’utilisons pas de corde de nylon ni aucune matière plastique dans la confection de nos tambours. Nous avons choisi d’utiliser de la peau prélevée dans la même que celle du tambour.

Nous découpons entre 12 et 15 mètres de lanières d’un seul tenant et en spirale. L’exercice est délicat, long et fastidieux. La difficulté est réelle car l’enjeu et dans un premier temps de repérer les zones de fragilités pour les éviter et réduire au maximum le risque de casse. La peau mouillée est moins résistante que le nylon par contre une fois sèche c’est extrêmement solide. La peau est extensible, c’est également un paramètre à prendre en compte lors de la découpe.


Nous défendons ce choix car c’est un choix naturel et c’est ainsi que l’art de la mise au monde des tambours nous à été transmis il y a 10 ans. Ce choix nous semble plus authentique et plus esthétique malgré la difficulté de sa mise en œuvre. Tresser un tambour ainsi nécessite beaucoup de passion et d’attention. Nous avons conscience que le tambour réagit à son environnement, il est en quelque sorte vivant. Alors c’est vrai que les liens en peaux se détendent à l’humidité tout comme celle du tambour, et notre art est de gérer au mieux cette contrainte naturellement. Pour nous, la détente doit être globale et souple, ce qui n’est pas possible avec un tressage en corde végétale ou en nylon. Nous sommes conscients qu’il soit plus confortable, pour réaliser des tambours en grande quantité, d’utiliser du nylon pré-étiré en bobine plutôt que de découper des dizaines de mètre de lanières dans de la peau avec le risque qu’il y ai des fragilités qui demandent de les redécouper si elles cassent. Nous avons choisi des matériaux naturels et nous souhaitons vous offrir la meilleure qualité au détriment de la productivité car de fait, nous réalisons beaucoup moins de tambours que si nous les faisions en nylon. Le coût et le temps de travail s’en retrouvent fortement impactés.


Parfois il arrive que nous « métissions » nos tambours en choisissant d’utiliser des liens d’un autre animal pour le tressage et/ou la finition. Il est ainsi présent dans cette création et selon nous cette liberté que nous prenons lui apporte d’autres qualités à la fois symboliques, esthétiques et vibratoires.


L’esthétique du tressage n’est pas vraiment choisi à l’avance, il dépend de la « couleur du son » que nous recherchons et du caractère de la peau, son épaisseur, son élasticité par exemple ou de l’environnement sec ou humide.

Mettre au monde un tambour chamanique nécessite de tendre le tressage avec beaucoup d’énergie. Lors de ce processus, nous pouvons nous fier qu’à notre intuition et à notre expérience. Evidemment il y a d’autres éléments, facteurs ou forces qui entrent en jeu mais nous ne pouvons pas en parler car ils sont invisibles, impalpables et sans doute si complexes, que d’en parler pour tenter de les expliquer est délicat et vain selon nous. Alors nous préférons cultiver le mystère et nous abstenir en acceptant de ne pas tout comprendre. Et c’est tant mieux !
Puisqu’on ne peu savoir à l’avance le son qu’il aura, tendre correctement un tambour demande une vrai présence dans nos gestes et beaucoup d’intuition et de confiance. C’est une fois la peau du tambour bien sèche qu’on découvrira sa voix, parfois le lendemain ou le jour d’après, et à chaque fois croyez nous, c’est un grand moment.
Ensuite nous esthétisons le tout, une fois satisfait de sa vibration. Nous réalisons souvent les dernières finitions plusieurs jours après avoir monté le tambour. Cela nous laisse le temps d’apprendre à le connaître et d’observer son comportement par temps de pluie et par temps sec afin d’ajuster le tout si besoin.

LES PEAUX

Aujourd’hui, nous vous présentons Jacques Chapat, tanneur à façon à Espaly Saint Marcel.
Jacques fait partie des derniers représentants de sa profession en France et c’est un honneur de le connaître depuis 10 ans maintenant que nous travaillons ensemble. Nous avons eu le temps de tisser une relation de confiance. 

Nous nous sommes rencontrés en 2012 au moment où je réalisais mes premiers tambours chamaniques. Que le temps passe vite!!! A cette époque, il y avait très peu de facteurs de tambours en France et les réseaux sociaux n’en étaient qu’à leurs débuts, surtout Instagram dont j’ignorais l’existence. Je me souviens encore de notre premier échange au téléphone, qui dura presque 2h, où il me donna de nombreux conseils pour parcheminer moi-même une peau de chevreuil que je venais de récupérer. 

Je le précise ici, car j’ai entendu d’autres fabricants de tambours faire l’erreur de s’exprimer ainsi par ignorance et manque d’expérience, une peau de tambour n’est jamais tannée ! Bien que ça soit un tanneur qui réalise la « façon », elles sont parcheminées. Le tannage est réservé pour transformer une peau en cuir de maroquinerie.

Des peaux de CERF, BICHE, DAIM, CHEVRE, BOUC, CHEVAL, ÂNE, BISON, TAUREAU, VEAU. Nous attachons beaucoup d’importance à certains détails, comme l’aspect esthétique de la peau, son épaisseur, sa provenance lorsque c’est possible de le savoir. On discute de tout, on échange des nouvelles et ce moment se termine parfois dans la convivialité autour d’une table et d’un verre.
Nous lui apportons également des peaux de Bison que nous allons chercher nous même dans une ferme d’élevage afin qu’il nous les parchemine. Parcheminer de telles peaux, souvent très grandes et épaisses, est un travail exigeant, physique qui se réalise dans des conditions plutôt rudes. La qualité obtenue par Jacques est extra !
Les bisons d’Amérique des plaines vivent à l’état presque sauvage en France sur 50 Hectares de terres et forêt. Ils sont élevés au naturel, sans médicaments, ni compléments alimentaires. Ils mangent de l’herbe sans pesticide et boivent de l’eau de source. Ils ne passent pas par la case abattoirs. Ils sont tués sur place, isolés du troupeau, d’une balle dans la tête. Les éleveurs choisissent les bêtes qui seront abattues parmi celles qui sont les plus violentes, ou inadaptées ou trop blessés dans le troupeau. L’économie de la ferme ne reposant pas exclusivement sur le commerce de la viande de Bison, très peu de bête sont mises à mort par an.
Les peaux, si elles ne sont pas récupérées par les tanneurs, partent à l’équarrissage et sont détruites. En réalisant un tambour, nous donnons une seconde vie à l’animal en utilisant sa peau dans la confection. Je le précise, car on nous pose parfois la question : AUCUN animal n’est tué pour qu’on utilise sa peau !!

LES CERCLES

Au tout début, en 2013-2014, après un an passé en Ardèche, je suis allé vivre dans les Cévennes. Je réalisais alors par moi-même et avec certaines difficultés, mes cercles cintrés à la vapeur avec une étuve artisanale. La technique ancestrale m’a été transmise par un fabricant de Yourte rencontré en Ardèche. Puis j’ai déménagé lorsque j’ai repris mes études d’éducateur spécialisé dans une maison de village à Anduze. Je n’avais pas de jardin pour y mettre l’étuve, moins de temps, alors j’ai demandé à l’entreprise CBM qui cintrait du bois de m’en réaliser jusqu’à leur fermeture définitive en 2018
En 2019, par l’intermédiaire de Jacques Chapat, nous avons découvert le travail de Luca dans le Nord de l’Italie. Il fabrique des toms de batteries de grande qualité et s’est diversifié en proposant des cercles pour tambours. Nous avons été conquis par son travail, les cercles très léger sont réalisés en lamellés collés cintrés.
Plusieurs essences de bois et tailles sont disponibles.
Dans l’idéal, nous aimerions faire nos cercles nous même mais nous n’avons pas toutes les compétences, ni les outils pour faire un travail d’aussi grande qualité que celui de Luca. Alors cela viendra sans doute un jour mais pas pour le moment…

L'OEIL EN PIERRE

L’œil d’Amaneï ou l’Amanœil !!
L’œil d’Amaneï est un œil magique en pierre placé sur la tranche du tambour dans l’alignement de la dorsale de l’animal. Il est serti pour l’instant avec la peau et le sera à l’avenir avec d’autres matériaux, cuir, bois, métaux, cuivre, argent…
Nous aimons dire qu’il faut se regarder les yeux dans les yeux pour se rencontrer. L’œil ouvert symbolise pour nous la vie, la vision, la conscience. Alors il nous semblait important qu’il faille un œil à nos tambours. L’œil est expressif, il confère à votre tambour une personnalité, un caractère unique, éventuellement une histoire à raconter. Il est le reflet de l’âme de votre tambour. Il est magique et bienveillant.
L’œil positionné ainsi sur la tranche du tambour, dans l’alignement de la dorsale est également notre signature. Celle des tambours Amaneï.
Nous ne sommes pas lithothérapeuthe aussi si vous voulez connaître la symbolique, les vertus ou la signification de l’œil en pierre nous vous laissons le soin d’aller explorer du côté de la lithothérapie.

LE TRESSAGE

Nous n’utilisons pas de corde de nylon ni aucune matière plastique dans la confection de nos tambours. Nous avons choisi d’utiliser de la peau prélevée dans la même que celle du tambour. Nous découpons entre 12 et 15 mètres de lanières d’un seul tenant et en spirale. L’exercice est délicat, long et fastidieux. La difficulté est réelle car l’enjeu et dans un premier temps de repérer les zones de fragilités pour les éviter et réduire au maximum le risque de casse. La peau mouillée est moins résistante que le nylon par contre une fois sèche c’est extrêmement solide. La peau est extensible, c’est également un paramètre à prendre en compte lors de la découpe.
Nous défendons ce choix car c’est un choix naturel et c’est ainsi que l’art de la mise au monde des tambours nous à été transmis il y a 10 ans. Ce choix nous semble plus authentique et plus esthétique malgré la difficulté de sa mise en œuvre. Tresser un tambour ainsi nécessite beaucoup de passion et d’attention. Nous avons conscience que le tambour réagit à son environnement, il est en quelque sorte vivant. Alors c’est vrai que les liens en peaux se détendent à l’humidité tout comme celle du tambour, et notre art est de gérer au mieux cette contrainte naturellement. Pour nous, la détente doit être globale et souple, ce qui n’est pas possible avec un tressage en corde végétale ou en nylon. Nous sommes conscients qu’il soit plus confortable, pour réaliser des tambours en grande quantité, d’utiliser du nylon pré-étiré en bobine plutôt que de découper des dizaines de mètre de lanières dans de la peau avec le risque qu’il y ai des fragilités qui demandent de les redécouper si elles cassent. Nous avons choisi des matériaux naturels et nous souhaitons vous offrir la meilleure qualité au détriment de la productivité car de fait, nous réalisons beaucoup moins de tambours que si nous les faisions en nylon. Le coût et le temps de travail s’en retrouvent fortement impactés.
Parfois il arrive que nous « métissions » nos tambours en choisissant d’utiliser des liens d’un autre animal pour le tressage et/ou la finition. Il est ainsi présent dans cette création et selon nous cette liberté que nous prenons lui apporte d’autres qualités à la fois symboliques, esthétiques et vibratoires.
L’esthétique du tressage n’est pas vraiment choisi à l’avance, il dépend de la « couleur du son » que nous recherchons et du caractère de la peau, son épaisseur, son élasticité par exemple ou de l’environnement sec ou humide.

LA TENSION

Mettre au monde un tambour chamanique nécessite de tendre le tressage avec beaucoup d’énergie. Lors de ce processus, nous pouvons nous fier qu’à notre intuition et à notre expérience. Evidemment il y a d’autres éléments, facteurs ou forces qui entrent en jeu mais nous ne pouvons pas en parler car ils sont invisibles, impalpables et sans doute si complexes, que d’en parler pour tenter de les expliquer est délicat et vain selon nous. Alors nous préférons cultiver le mystère et nous abstenir en acceptant de ne pas tout comprendre. Et c’est tant mieux !
Puisqu’on ne peu savoir à l’avance le son qu’il aura, tendre correctement un tambour demande une vrai présence dans nos gestes et beaucoup d’intuition et de confiance. C’est une fois la peau du tambour bien sèche qu’on découvrira sa voix, parfois le lendemain ou le jour d’après, et à chaque fois croyez nous, c’est un grand moment.
Ensuite nous esthétisons le tout, une fois satisfait de sa vibration. Nous réalisons souvent les dernières finitions plusieurs jours après avoir monté le tambour. Cela nous laisse le temps d’apprendre à le connaître et d’observer son comportement par temps de pluie et par temps sec afin d’ajuster le tout si besoin.